Telle est la question que se posent certains médecins. Et se reposent après qu'un homme soit revenu à la vie suite à un massage cardiaque d'une durée record d'une heure et demi, dans un hôpital parisien (il n'était pas donneur). Depuis 2005, les prélèvements pour dons d'organe sont autorisés à "coeur arrêté", sans mort cérébrale confirmée, comme avant.. Donc, il y a risque de ne pas être réanimé alors qu'on aurait pu vivre des dizaines d'années en plus, mais que quelqu'un d'autre, ayant attiré l'intérêt ou la sympathie du corps médical attend dans la salle d'à côté ou bien plus loin. Le "don" est donc parfois "semi-volontaire" l'accidenté ayant pris (avant 2005) une carte de donneur en croyant que ce serait une fois mort sans plus aucun espoir. Il peut aussi être conscient, bien sûr. Une belle action car il y a pénurie de donneurs et 231 personnes sont mortes en France en 2007, faute d'avoir un donneur . Vrai dilemme qui laisse un certain malaise ! |