Le Monde va mal, "Médias" l'a dit.
Le toit du Monde se révolte. On n'y prie plus, on crie.La flamme olympique s'éteint de tristesse.
Ingrid souffre toujours dans la jungle.
Le pouvoir d'achat baisse, le baril monte. La droite avance, les avantages reculent. Les techniques s'améliorent ; les machines pourraient travailler à notre place et nous laisser profiter de la vie, mais on nous demande de travailler encore plus, pour que ceux qui vivent déjà dans le luxe aient encore plus de pouvoir et de réserves harpagoniques.
Pendant que la planète se meurt, que les espèces disparaissent,
l'homme ne pense qu'au rendement et augmenter ses performances
au prix de tout écraser sur son passage.
Les uns chantent et dansent, les autres agonisent, de plus en plus nombreux.
"Il faut de tout pour faire un monde". Mais ne pourrait-on changer les proportions ? Oui, on pourrait, mais il faudrait aussi vouloir,
que certains fassent des sacrifices, justement ceux qui peuvent le faire.
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