Bien sûr, vous savez que nous vivons sur de grands radeaux qui voguent très lentement à travers les océans. "La techtonique des plaques" semble arride, mais si je vous dis que le destin de nos continents est de se recoller tous ensemble un jour, c'est plus clair ,non ? ( Et si les continents se soudent, leurs habitants devraient être capables de le faire aussi, dans une mondialisation qui dépende plus du coeur que de l'économie !).
Donc, dans...... 250 à 430 millions d'années, selon les différent s chercheurs (je ne donne aux hommes que 250 à 430 semaines !) il n'y aura plus qu'un unique et gigantesque continent entouré d'un océan mondial !....Bon, ce n'est pas à l'ordre du jour, mais notre passé et notre avenir ! Car les continents se sont retrouvés rassemblés au moins déjà trois fois (la dernière, il y a 300 millions d'années !. C'était la Pangée, qui a commencé à se fractionner il y a 200 millions d'années). Avant, ll y eut Rodinia (morcelée il y 750 millions d'années). On a aussi envisagé des supercontinents il y a 1, 8 et 2, 7 milliards d'années !
Une espèce de grande respiration ! Bien sûr, on a modélisé sur ordinateur tous les mouvements sous nos pieds. La plaque Pacifique file à 12cms par an (il y a 450 millions d'années, l'Inde avait rejoint l'Asie à la vitesse de 15cms par an). Aujourd'hui, la Méditerranée se referme, mais si vos petits enfants ne peuvent plus profiter de ses plages, ce sera pour d'autres raisons !
Mais pourquoi est-ce un mouvement récurrent ? Le moteur qui fait avancer nos continents est l'activité interne de notre globe. Sa chaleur originelle est celle dégagée par la radioactivité des roches ne s'évacuent pas de la même façon si les continents sont rassemblés ou dispersés : un immense continent gêne l'évacuation de la chaleur, qui s'accumule dessous jusqu'à le faire éclater. Le supercontinent finira forcément par se disloquer, puis les différents morceaux, en voguant aléatoirement se rencontreront obligatoirement un jour pour reformer un seul continent et ainsi de suite ! Evident, mon cher Watson !
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