Nous rêvons pendant "le sommeil paradoxal" : muscles relâchés, cortex cérébral en pleine activité, mouvements oculaires (REM).
Théorie dominante chez les neurologues : cette phase du sommeil sert à réactiver les neurones sollicités au cours de la journée précédente pour renforcer les connexions neuronales et les imprimer dans la mémoire.
Théorie de Giulio Tononi, neurologue de l'Uiversité du Wixconsin (USA) :
le sommeil sert à oublier. Environ mille fois par nuit, des milliards de neurones ont,en même temps, un sursaut d'activité non-REM d'une seconde qui décroît au fil de la nuit jusqu'à diparaître juste avant réveil . Après chacun de ces sursauts, le cerveau devient silencieux. Pour lui, il s'agit d'un moyen d'affaiblir progressivement les connexions des neurones (synapses),ne laissant que les plus fortes. Le cerveau fait le tri et ménage une place précieuse (supprime les dossiers temporaires!) |